Extrait de presse
À Genève, le Département d’État des États-Unis et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) ont signé un protocole d’accord (Memorandum of Understanding – MOU) définissant un nouveau paradigme pour le financement par les États-Unis de l’aide humanitaire des Nations Unies. Cet accord historique, conclu dans le cadre de la « Réinitialisation humanitaire » de l’OCHA, réaffirme l’engagement indéfectible des États-Unis à soutenir des actions humanitaires vitales à travers le monde, tout en mettant en œuvre des réformes essentielles afin de rendre ces efforts plus efficaces, plus performants et plus redevables devant le contribuable américain. Les engagements financiers pris aujourd’hui par les États-Unis devraient permettre de fournir une assistance salvatrice à des dizaines de millions de personnes en situation de détresse aiguë à travers le monde en 2026.
Les États-Unis ont contribué à la fondation des Nations Unies et ont été à la fois le principal bailleur de fonds du système onusien et le donateur humanitaire le plus généreux de l’histoire.
Cependant, comme l’a clairement indiqué le président Trump, les Nations Unies ont de plus en plus manqué à leurs promesses. Alors même que les contributions annuelles des États-Unis à l’ONU ont fortement augmenté ces dernières années — atteignant entre 8 et 10 milliards de dollars par an en contributions volontaires destinées à l’aide humanitaire — de nombreux organes des Nations Unies ont abandonné leur mission de promotion de la paix et de la sécurité internationales, adoptant trop souvent des idéologies sociales radicales, agissant de manière à porter atteinte aux intérêts et aux valeurs américains, et sapant la paix, la souveraineté et la prospérité partagée. C’est précisément pour cette raison que le président Trump a conduit des réformes historiques de l’architecture défaillante de l’aide étrangère et a ordonné un examen rigoureux de la participation et du soutien américains aux organisations internationales, dans le but de réformer le système des Nations Unies et de réorienter l’Organisation vers ses fondements originels.
Nulle part la réforme n’est plus nécessaire que dans les agences humanitaires, qui accomplissent certaines des missions les plus cruciales des Nations Unies. Le réseau complexe de mandats humanitaires qui se chevauchent au sein de l’ONU souffre depuis longtemps d’une dérive idéologique, de duplications excessives, d’inefficacités bureaucratiques et d’une coordination insuffisante. D’autres donateurs humanitaires se sont joints au président Trump pour affirmer clairement que des réformes structurelles visant à recentrer le système humanitaire sur sa mission salvatrice sont attendues depuis longtemps.
L’accord conclu aujourd’hui constitue une étape déterminante dans ces efforts de réforme, en conciliant l’engagement du président Trump à demeurer la nation la plus généreuse du monde avec l’impératif d’une utilisation responsable des fonds des contribuables américains, par la réforme des modalités de financement, de supervision et d’intégration des efforts humanitaires des Nations Unies.
Il instaure un nouveau paradigme dans lequel les États-Unis remplaceront l’actuel enchevêtrement opaque de subventions fragmentées par un ensemble de mécanismes de fonds communs consolidés et flexibles, au niveau des pays ou des crises. Ces mécanismes seront administrés par l’OCHA conformément à des accords politiques globaux au niveau national, régissant la fourniture de l’aide humanitaire des Nations Unies dans des pays d’intervention spécifiques et garantissant l’alignement sur les intérêts et priorités des États-Unis. Ces accords concentreront le financement sur des activités salvatrices hautement prioritaires, mettront en place de nouveaux mécanismes puissants d’impact, de redevabilité et de supervision, renforceront l’efficacité et la flexibilité des opérations humanitaires et amélioreront le partage du fardeau humanitaire entre les principaux donateurs. Ce nouveau modèle permettra au Département d’État de gérer l’aide humanitaire de manière plus efficiente et d’obtenir près du double de l’impact salvateur pour chaque dollar américain dépensé dans l’aide humanitaire administrée par les Nations Unies.
Dans le cadre de cette nouvelle structure, les États-Unis s’engagent à fournir une contribution initiale de référence de 2 milliards de dollars afin de financer des activités d’assistance salvatrice dans des dizaines de pays. Cette contribution historique devrait, à elle seule en 2026, protéger des dizaines de millions de personnes contre la faim, les maladies et les ravages de la guerre. Grâce à une efficacité considérablement accrue et à une priorisation extrême des impacts salvateurs, ce nouveau modèle devrait également permettre d’économiser près de 1,9 milliard de dollars pour les contribuables américains par rapport aux anciens modèles de financement par subventions, désormais dépassés.
« Je remercie chaleureusement les États-Unis pour cet engagement extraordinaire en faveur de l’action humanitaire — un acte puissant de leadership et de générosité qui contribuera à sauver des millions de vies », a déclaré Tom Fletcher, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence. « À un moment de pression mondiale intense, les États-Unis démontrent qu’ils sont une superpuissance humanitaire, offrant de l’espoir à des personnes qui ont tout perdu. »
« L’accord d’aujourd’hui inaugure une nouvelle ère de l’action humanitaire des Nations Unies et du leadership américain au sein du système onusien », a déclaré Jeremy Lewin, haut responsable pour l’aide étrangère, les affaires humanitaires et la liberté religieuse (F). « Il fait basculer le financement américain de l’action humanitaire des Nations Unies vers des mécanismes clairement définis, responsables, efficients et hautement priorisés, afin de garantir que chaque dollar du contribuable consacré à l’aide humanitaire serve à la fois les intérêts nationaux américains et produise l’impact salvateur maximal possible. Au cours du second mandat du président Trump, ce partenariat sauvera des dizaines de millions de vies dans le monde entier, tout en générant des milliards de dollars d’économies fondées sur l’efficacité pour les contribuables américains. »
« Cette réinitialisation humanitaire au sein des Nations Unies devrait permettre de fournir davantage d’aide avec moins de ressources fiscales — en offrant une assistance plus ciblée, axée sur les résultats et alignée sur la politique étrangère des États-Unis », a déclaré Michael Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies.
À terme, le Département d’État prévoit que l’ensemble du financement américain de l’action humanitaire des Nations Unies sera acheminé par l’intermédiaire des mécanismes de fonds communs de l’OCHA. Ce nouveau modèle présente plusieurs avantages clés pour les États-Unis et les contribuables américains :
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Des projets hautement prioritaires, des incitations axées sur l’efficacité et des restrictions négatives maximiseront l’impact humanitaire salvateur par dollar dépensé.
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Les mécanismes de fonds communs faciliteront un partage accru du fardeau entre les principaux donateurs humanitaires.
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Des mécanismes de financement flexibles permettront au Département d’État d’administrer l’aide humanitaire de manière plus efficiente, réduisant sensiblement les charges administratives.
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Les fonds seront entièrement flexibles entre partenaires de mise en œuvre onusiens et non onusiens.
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L’OCHA met en place de nouvelles équipes d’impact et de redevabilité ainsi que de nouvelles procédures de rapport et de supervision.
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L’accord impose aux Nations Unies de consolider les fonctions humanitaires afin de réduire les charges bureaucratiques, les duplications inutiles et la dérive idéologique.
Bureau du Porte-parole
29 décembre 2025